A M™*= LA COMTESSE DE SENFtT-PlLSACH
Paris, le limais i826.
Je ressens toutes vos peines, Madame, et je prie le bon Dieu de les alléger. Hélas! combien il faut que cette vie soit dangereuse, puisque la Providence est si attentive à reporter notre [lensée et nos désirs vers une existence meilleure ! Cet autre état, ce beau ciel qui chaque jour s'entr'ouvre à nos regards, doit être ici-bas notre consolation. Tout le reste est