‹ Œuvres posthumes de F. LamennaisChapitre 81 sur 165 · A M. hV. l'.MlOiN DE VnHOI.I.KS · texte numérisé non relu

A M. hV. l'.MlOiN DE VnHOI.I.KS

Taris, iliriKuicln^ IS juin 1826.

Versailles, 27 juin 1S26.

Je VOUS ('•cris i\v Xcrsaillcs oÎ! j'airivai liicr et d'où je repars aujt)ur(riiiii. Ce sont loujours nies Irisles affaires (jui me rappellent i\ Paris, sans (piil nie soit, possible de prévoir le terme de ces tourments. Toute mon espérance est que, (juand les choses auront pris une marche réfiulière , il me sera loisible d'en renietlre la direction à une personne sûre, jus([u'à ce que je puisse me débarrasser tout à fait de ce fardeau. Je compte pour cela sur la Proxidence. Comme je n'ai d'autre désir que de retrouver ma liberté et le temps nécessaire pour mes travaux, en sacriiiant tout ce ([ue je possède dans le monde, ij 'espère que le Ijon Dieu m'en fournira le moyen. J'ai été obligé de renoncer à ma Défense. Quelqu'un répondra à l'évéque de Chartres, et la vérité n'y perdra rien. Je me borncu^ai à une t-ourtc lettre dans le Mémoridi prochain. Dès que j'aurai un peu de loisir et de tranquillité, j'en profiterai pour commencer l'ouvraiic (jue j'ai promis sur les grandes questions religieuses et scjciales. Ce sera connue une Théorie générale de la société. Si je peux aller cet automne en i3retagne et y passer l'hiver, comme je le crois, ce travail sera fort avancé.

Je vous ferai adresser quelques exemplaires du l)eau plaidoyer de Berryer et des Aphorùmata'-. Vous avez dû être content de V Avant-propos de Maliony et des Réflexions

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