‹ uvres posthumesChapitre 14 sur 85 · DE CHIMAY · texte numérisé non relu

DE CHIMAY

Quel est ce malotru ?

TÉRÉZIA.

Quelque ami de Tallien.

SOMBREUIL

Ne pouvoir châtier une telle insolence I

TÉRÉZIA.

Contenons notre haine et notre impatience. Messieurs, en attendant qu'ils soient exécutés, A Coblentz, à Madrid, nos plans sont adoptés. Rendre à la monarchie un trône héréditaire, Le bonheur à la France et la paix à la terre ; Ramener ce bon peuple à ses antiques lois, Avec l'aide de Dieu, des nobles et des rois. Venger un roi martyr, sans nous laisser abattre, Tel est le grand combat que nous devons combattre. Déjà la Providence a béni nos efforts.

Entre nos ennemis les plus ardents sont morts, Et, saisis de vertige, ils s'immolent eux-mêmes.

LE NEUF THERMroOR. 07

Nous saurons attiser leurs passions extrêmes. Il en est un pourtant que rien n'a pu briser ; Il est toujours debout. C'est lui qu'il faut viser. A vous la force ouverte, à d'autres les alarmes ; Nous, femmes, nous savons employer d'autres armes.

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