ACTE I, SCÈNE I
Maximilien , d'un tieil plus timide ipie sage* De vingt cultes rivaux voit les sanglans débats* Tandis que Chariesnieuf , esclave eu ses. États* Craignant des Châtillon l'influence etiaemié, D'une paix sacrilège a subi l'infamie.
Pour des brigands vaincus quel triomphe éclatant !
Cette paix n'est qu'un piège, et la mort les attend.
Des Guises avec moi la secrète alliance
De Coligni, des siens, détruira l'influence;
Et j'ai quelque pouvoir sur cette. Médicis*
Qui régna de tout temps soust le nom de «es fils. <
J'ai vu des rois trahir la foi de leur* anoètres;
Ils ont délaissé Rome* et combattu ses prêtres.
Moi, je veux maintenir les antiqués autels,
De mon autorité fondement immortel*.
Pour d'Egmônt * dans ma cour il n'a rien à prétendre;
Vous m'avez bien servi, je saurai vous défendre.
La Reine vient... Allez, fiez- vous à ma foi:
Je puis compter sur vous; comptez sur votre roi.
(D'Àftesort.)