A.UX LONGS CHEVEUX
îge, Harald aux longs cheveux de la côte africaine, nonts, une flèche soudaine it percer son bras nerveux ^ Qt où la iille étrangère se au tombeau de sa mère.
pleurs d'Harald aux longs cheveux , s'approche et le rassure ; ent a lavé sa blessure ;
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Un baume utile est offert à ses vœux :
« Noble inconnu, dit la fille étrangère.
Reposez-vous au tombeau de ma mère.
— Beauté charmante I Harald aux longs che Est las enfin de servir une ingrate ; Je veux braver la fille du Sarmate :
Pars avec moi , je comblerai tes vœux } Dans mon palais régnera l'étrangère; Oui , je le jure au tombeau de sa mère. »
Elle répond : a Harald aux longs cheveux t Sans t'avoir vu, j'aimais déjà ta gloire.
Tes traits longtemps vivront dans ma mémo Mais mon vieux père est assez malheureux..
Djns ton pays, ajouta l'étrangère, Puis-je emporter le tombeau de ma mère ? »
Non sans douleur Harald aux longs cheveux
Se sépara de la beauté plaintive ;
Et ses soupirs se perdaient sur la rive,
Mêlés au br,uit du torrent écumeux.
Il disparut ; et la fille étrangère
Vint se rasseoir au tombeau de sa mère.
Depuis ce jour, d'Harald aux longs cheveu::
Au fond du cœur elle garda l'image.
Elle séchait ainsi qu'un vert feuillage Touché, la nuit, par le souffle orageux.
Il fut un soir où la fille étrangère Ne revint plus du tombeau de sa mère.
ÎJO'> BALLADES.