an- i)an-hi
;)32 LUMIÈRE N0> POLARISÉE.
Cette dernière expression , lorsqu'on passe du terme de rang n
au terme de rang n + t, se trouve multipliée par —.-3' quantité qui,
quelque grand que soit v, devient toujours plus petite que ruiiiié lorsqu'on donne à n une valeur suffisamment grande; le second membre de Tinégalité tend donc vers zéro, et à plus forte raison le reste R.
eos - v^ dv peut d'après cela être regardée comme
la somme de deux séries convergentes : en représentant ces deux séries par M et N, c'est-à-dire en posant
cos - v^iv par C et Tin-
y-»t' , mm
tégrale I ^\n-t^dv par S, il vient définitivement
I cos - irdv = {\ = M cos - t^ + ^ sin - »*.
I sin - V- dv = S == M sin - »•* — W cos - r-. Jo 2 a a
Les séries M et iN sont convergentes quel que soit r; mais elles ne convergent rapidement que lorsque v a des valeurs peu considérables, et c'est dans ce cas seulement qu'elles peuvent être ulilisccf pour le calcul des intégrales.
Les deux relations
ay
dv ' et
i-wri\
dv
qu'on peut vcrilier facilement en remplaçant M et N par leurs valeurs.
DIFFRACTION. 333
sont souvent employées dans la discussion des problèmes de diffracîion.
85. méthode de Cauehy. — Cauchy a indiqué, pour le développement en séries des intégrales de Fresnel, une méthode qui conduit à ce résultat singulier que les séries, divergentes pour toute valeur de. la variable v, convergent cependant rapidement lorsqu'on se borne ù considérer leurs premiers termes dans le cas où t* a une valeur supérieure à l'unité el un peu grande ^*^ On arrive aux séries de Caurhy en intégranl par parties de la manière suivante :
cos-r^//r= TTi'COs-r- — =- — sin r^ + sm -r' — î*
sin-r- — î^— -r-çcos-r-l ~3( coç-r--r-î,
d'où, par des substitutions successives,
c^ w q j TT ., / I 1.3.5 , 1.3.5.7.9 ^
cos-r2rfr = cos v[-r\ ît H nr-^— •••
, . TT „ / I 1.3 1.3.5.7 ^ i R
2 \ TTÎ' TT l' ^ l' /
Le reste R est égal à
+ 1.3.5 ...(3w-i)j^sinjr^^„
ou a