DE RAIMON. COMTE DE BARCELONE
(Elirait 'lu lomi- I {noiiïplle siTie) do lo Kenif ntimitmaliqitf. 1856, pp. (13-61.)
Plus d'une fois déji jfl mo suis occupé do l'imitalimi des monnaies arabes faite par les cliréliens, et des types cmpriin tés aux chrétiens par les Arabes (1); c'est un sujet qui pourra longtemps encore exercer le zèle des numismalistes. Il faul t'-tablir aussi une classe pour les monnaies bilingues à légende latine ou grecque, et arabe, telles que celles qui ont été frappées par les émirs d'Afrique etd'Espagne, au commencement de laconquAte; celles qu'émirent, en Sicile, les rois normands ol allemands; les monnaies d'or et de cuivre d'Alphonse VIII, roi de Caatille ; les monnaies des tzars moscovites. Sur ces pîèees, les légendes, plus ou moins abrégées, conçues dans les deux langues, ont été tracées avec intelligence. Enfin il existe uno troisième catégorie de monnaies aussi bilingues, en apparence
{I) Tréiorde numiim.. 18M. Hisl. de Cari mojWL, p. 129. — Iriischi: fir Mûn^kundt, Berlin, 18*5, p. 217. — Berne arrhinlog.. 1816, p. 409. — Rrr. nunt., 1844, p. 378. — Numinmatie Chranirle, 1841. p. S33, et 1B43, p. 1!!. — Mém. de la Soc. ilet ant. de France. 1810, p. 215, elc. — V. t. 1 des CEm-i-ci rfr A.dflmgpérier. pp. 369, 399, et ce prfpeni voluui.>, p. IW, 108 et 112.