‹ Œuvres, revues, corrigées et mises en ordre (volume 2)Chapitre 180 sur 259 · HÉLOÏSE, AMÉLIE, ISAURE · texte numérisé non relu

HÉLOÏSE, AMÉLIE, ISAURE

ISAURE

Amélie, au plus tôt quittez ce sombre abîme.

HELOÏSE

Nous sépafëH

AMÉLIE

Apprends quelle eèt cette Victime.

C'est ma mère.

ÏSAURE.

GrandDieu! qui pourrait vous porter...?

c'est ma mère, te dis-je, et je n'en puis douter.

ISAURE

C'est un maïheur de plus et pour vous et pour elle.

AMÉLIE

Comment !

ISAURE

Je vous appdrte line horrible nouvelle.

Votre Irouche demain' prononce le serment.

Ciel!

ISAURE

Le nouveau prélat urriye en ce moment.

AMÉLIIÇ.

Fénélon ?...

3oo FÉNÉLON.

ISAtJRE.

Vient d'entrer dans les murs de la ville.

AMELIE.

Le ciel m'inspire. Allons; mon cœur est plus tranquille.

ISAURE

Quelle est votre pensée, et que prétendez-vous?

AMIÊLIE.

Je cours du saint prélat embrasser les genoux.

ISAURE

Pour aller jusqu'à lui...

AMELIE.

Je compte sur ton zèle.

ISAURE

Vous le verrez demain.

AMIÊLIE.

Y penses-tu, cruelle?

Quand ma mère est en proie au plus affreux tourment, Tu me parles d'attendre une heure, un seul moment!

ISAURE

Songez-vous aux périls...

AMELIE.

La nature. est plus forte.

De ce cloître abhorré peux-tu m'ouvrir la porte?

ISAURE

Non. Vous pourriez à peine échapper vers le soir, Par l'escalier secret qui conduit au parloir.

AMELIE.

Le soir!

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