SCÈNE III
TIMOPHANE^ DÉMARISTR
DiMARISTE.
Inquiète long-temps du sort de votre frère, J'ai craint qu'il n'éprouvât la fortune contraire: Mon cœur à cet effroi ne doit plus se livrer. Pour Corinthe , mon fils, tout semble prospérer. Il m'écrit d'Agrigente; et, maître de la ville , Il a vaincu deux fois le tyran de Sicile.
Bientôt même, c'est lui qui m'en donne l'espoir, Sous le toit paternel nous pourrons le revoir;