SCÈNE PREMIÈRE
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LA SALLE
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OÙ sont-ib?
86 lEAN CALAS.
LA SALLE
Dans le temple, au pied des saints autels.
GLiRAC.
Qae,£tes7Vous?
LA SALLE
Qu^in peuple affamé de carnage Veut rendre un Dieu clément complice de sa rage.
GLiRAC.
Je reconnais en vous le soutien des Calas.
LA SALLE
Oui, je les soutiendrai :. je ne m'en défende pas.
GLÉRAC.
Ce grand zèle du moins ne peut-il se contraindre?
LA SALLE
Ils sont infortunés : nous devons tous les plaindre.
GLÉRAG.
Il est vrai.
LA SALLE'
Nous surtout qui devons les juger.
Je les crois innocens, et je ne puis songer Qu'un frère en sa fureur ait égorgé son frère. Ou qu'un fils ait péri sous la main de son père.
GLÉRAG.
Vous, qui me soupçonnez de qudque aveuglement; Vous qui, d'un parricide étonné justement.
Le jtigee'iibpô^ible, et refilsez d'y croire, Faut-iL de vos discours rappeler la mémoire ? Cent fois je vous ai vu , les yeux baignés de pleurs ,