DU CONTE: LES MIRACLES V
Page a6i , vers 7.
« Errant à jeun depuis un jour entier, Etc. f etc.
Dans toutes les éditions publiées jusquici ce vers est précédé des trois suivans :
« Chaque hëros presse son destrier, « Dont chaque instant rend la marche plus lente ; « Tout succombait sous la chaleur brûlante.
« Errant à jeun, etc., etc.
Page a6i , vers 11.
Au lieu de
« Mais, tout à coup, etc.,
on lit dans les éditions précédentes :
« Quand tout à coup, etc.
I. Nous avons trouvé parmi les manuscrits de Chénier un exemplaire îroprîmé de ce conte, en marge duquel il a fait lui-même un grand nombre de corrections. Il est probable que son intention était d'en donner une édition nouvelle. Nous n'avons donc pas cru devoir hésiter un moment à reproduire ici les correctioni înclîqnées. ( !\^ote de F Éditeur,)
Page 266, vers a a et suivans.
Au lieu de
« Oyant cela, les preux aventuriers
« Ont déjà pris leurs ëcus, leurs cimiers,
Etc. etc.,
on lit dans les éditions précédentes :
« Bien avertis , les preux aventuriers
« Prennent soudain leurs ëcus p leui^s cimiers ,
Etc. etc.
Page 267, vers i4 et suivans.
Au lieu de
« Gorgea de sang sa Durandal terrible. « Charles, son oncle, etc., etc.
on lit dans les éditions précédentes :
« laissant tomber sa Durandal terrible , « Coupait en deux ceux qu'atteignait son bras. « Poussant leur glaive et de pointe et de taille , « Charles, son oncle, etc., etc.
Page 267, vers 18 et suivans:
Au lieu de
« Ogier partout échauffait la bataille.
jusqua
«Turpin , levant, etc., etc
on lit dans les éditions précédentes :
« Tout près de là le formidable Ogier
« Leur disputait Vhonneur de la bataille. .
« A ses côtés , le charmant Olivier,
«Moins vigoureux, mais vif et plein d'adresse ,
«Né pour Tamonr, mais nourri dans les camps,