SCÈNE III
LE ROI DE FRANCE, LAMIRAL DE œUGNI.
LE aOI DE FRAUCE.
Assez long-tems peut-être Vous avez, Coligni, méconnu votre maître. Vous recouvrez enfin , dans ce jour de pardon , Le crédit, les honneurs dus à votre maison; Dun frère fugitif je vous rends Théritage; Et toujours mes bienfaits seront votre partage. Approchez-vous , mon père.
L*AMIRAL
O mon maître! ô mon roi !
LE ROI DE FRANCE
D'écouter vos conseils je me fais une loi ; Parlez ; je les attends avec impatience ; J*ai sur vous désormais placé ma confiance.
L*AMIRAL
Je veux la mériter. Sire, il faut des combats.