Acte II, scène ii, page aa4, vers i5 et suiv
On trouve plus loin un passage où s'explique très-noblement l'accord du système adopté par les anciens stoïques sur Tiramortalité de l'âme, et du droit qu ils se croyaient de s'affranchir de la servitude par le suicide.
Lorsqu'il attend des cieux une éternelle haine , L'homme n'est point coupable en secouant sa chaîne. Un mortel vertueux , opprimé par le sort. Peut chercher du repos dans le sein de la mort. Aux dieux, auteurs de l'âme, il ne fait point outrage, Puisqu'il ne détruit point leur immortel ouvrage.