AZÉMIRE, TURENNE
AZEMIRE.
Ne craignez point , Seigneur, de rencontrer mes yeux : Approchez-vous. Avant que vous quittiez ces lieux, Sur ce dernier espoir ma douleur se repose Que d'un tel changement vous m'apprendrez la cause. J'ai cru que vous m'aimiez ; les plus tendres discours D'un bonheur éternel m'assuraient tous les jours ; A vous plaire, à vous voir j'étais accoutumée; Et je ne sais pourquoi je ne suis plus aimée.