‹ Œuvres scientifiques (volume 3)Chapitre 61 sur 129 · I. — Les relations fondamentales transformées au moyen · texte numérisé non relu

I. — Les relations fondamentales transformées au moyen

d'opérations calorimétriques.

Nous allons revenir sur les relations qui expriment les principes généraux de la Thermodynamique. Nous commencerons par les écrire d'une manière plus explicite, en les particularisant un peu; ensuite nous les transformerons en substituant à des opérations supposées réversibles des opérations réalisables et appropriées à notre objet actuel.

Nous avons vu que, si un système est mis successivement en contact avec n sources aux températures T, T,, ..., T,|4, on a entre la somme 2ô? des travaux qu'il produit ou consomme et les quantités de chaleur Q, Q,, . . ., Q«< qu'il emprunte ou cède aux diverses sources jusqu'au moment où il revient à son état initial, les deux relations

U2^^Q.(.-^)-Q,(.-^)-..-HQ„-.(.-T^

qui expriment, l'une le premier principe de Carnot, l'autre le principe de l'équivalence.

Elles vont nous servir à mettre en évidence le travail c5 mis en jeu dans l'opération isolhermique accomplie au contactde la source à température T, qui fait passer le corps de l'état (Ao) à l'état (A), et que nous supposerons irrcçersible, pour plus de généralité.

Traçons, pour faciliter l'exposé, un schéma représentatif des opérations : les traits horizontaux correspondent aux opérations isothermiques, les traits verticaux aux opérations adiabatiques. Le cycle dont fait partie la modification isothermique spontanée de (Ao) en (A), est parcouru dans le sens où les sources se suc-

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cèdent dans Tordre T, T„i, Trt 2» • • -, T3, T2, T^. C'est à ce sens que correspondent les échanges de chaleur Q, Q/i»*, Q/i 2j --m

Fig. II.

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