‹ Œuvres, tr (volume 2)Chapitre 113 sur 150 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

Note XXVI (page 201 de la traduction). — Ces expressions de Paul : m Fous pensons donc. »

Les interprètes de l'Écriture sainte traduisent Âo-^oaai par je conclus et soutiennent que Paul prend ce mot dans le même sens que aoXXo-pÇojxat. Mais Xo^ojxai, en grec, a la même signification que les mots hébreux qu'on peut traduire par estimer, penser, juger; signification qui est en parfait accord avec le texte syriaque. La version syriaque en effet (si c'est une version, ce qui est fort douteux, puisque nous ne connaissons ni le temps où elle parut, ni le traducteur, et puisqu'on outre la langue syriaque était la langue ordinaire.de tous les apôtres), la version syriaque, dis-je, traduit ce texte de Paul par un mot que Trémellius explique fort bien dans ce sens : Nous pensons donc. En effet, le mot rahgion, qui est formé de ce verbe, signifie l'opinion, la pensée ; et comme rahgava se prend pour la volonté, il s'ensuit que • " » 29.

342 NOTES MÂKGTTULES.

mitrahginam ne peut signifier antre chose que nous voulons, nom utU mons, nous pensons*

CHÀPÏTBE XV.

Note XXVII (page 250 delà traduction). — Que la simple obéissance soit la voie du salut.

Par où j'entends que ce n'est point la raison, mais la révélation seule, qui peut démontrer qu'il suffit pour le salut ou la béatitude d'embrasser les décrets divins à titre de tefe et de commandements, ssebs qu'il soit nécessaire de les concevoir à titre de vérités-éternelles. C'est ce qui résulte des démonstrations données au chapitre tv.

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