Voyez les Notes marginales de Spinoza, note
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Or, i! faut encore a;octer les années qui suivirent h mort de Joscé, pendant lesquelles la nation hébraïque se maintînt en grande prospérité, jnsqn'an moment où Kusan Rishzataim la rêduL-it en servitude. Et cette période prospère a dû être d'assez longue durée ; car il ' est difficile de croire qu'aussitôt après la mort de Josué, tous ceux qui avaient été témoins de ces prodigieux exploits aient péri en un seul moment, et que leurs descendants, abolissant incontinent les lois, soient tombés d'un- seul coup au dernier degré de la lâcheté et de l'infamie ; il n'est pas vraisemblable enfin que Kusan Rishgataîm n'ait eu qu'à vouloir les soumettre pour en venir aussitôt à bout. Chacun de ces événements exigeant presque un siècle entier, il ne faut donc pas douter que l'Écriture n'embrasse dans les versets 7, 9 et 10 du livre des Juges un grand nombre d'années dont l'histoire est pavt*c sous silence. A ces années omises il faut joindre celles où Sliamuel fut juge des Hébreux, et dont l'Écriture ne marque pas le nombre. Ce n'est pas tout : on doit y ajouter encore les années du règne de Saùl, que j'ai omises u dessein dans la table précédente, parce que l'histoire de Saùl ne fait point connaître assez clairement la durée précise de son règne. 11 est dit, à la vérité, an