‹ Œuvres, trChapitre 127 sur 159 · La ZXTm« des 0pp. posth · texte numérisé non relu

La ZXTm« des 0pp. posth

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rience pour être assurés q^6 la définition d'ua attribut cstvrasLe:. Je réponds que J'espérience n\est requise que pour ks elioses.dont la définition, n'empiarte pas l'existea<)e^ par exemple^, pour lesMuodea,, l'existence d*un mode ne. résultant jamais de^sa aeule définition; mais Texpécience est inutiiev pour^ ks.êtres en qui. l'existenee ne diffère pas .de Tessence.. et,dontJa> id éfi nition par cod^ séquentt implique rexi&tenoa réette. L'expérience n*a Tim à voir id ; elle neinous^ donne pas le& essences des choses ; le plus qu'elle puisse faire^i c!eside déterunner notre âme à penser, exclusivement à telle* ou telle ejs&ence déterminée.. Ofi llexistence des altcîbatsrjae différant pas. deleoir essence,. iL s'ensuit. qu.'aucune expérience n'est capable d'y atteindrez

VoiM me demandez. e0uaute.si.I9a. êtrest <et leurs :affeotioBâ sont aufisi deS' vérités, éteiaelles. — Oui sans doute. -^ Mais pourquoi^ diiTez-TDOs^iUe pas les appeter vérités éternelles ? — Pour les distinguer, comme c'est rtisctge universel, de ces principes qui n'^ont point de rapport aux êtres ni à leurs affectijona, celui* ci ^ par exemple : Bien ne vient de rien. Ces propositions et autres semblables se nomment proprement, je le répète, vérités étemelles ; par où Ton entend qu'elles n'ont point d'autre siège que l'âme.

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