‹ uvres tres-complètes de Sainte Thérèse (volume 2)Chapitre 399 sur 448 · XXIX, XXX LT XXXI CANTIQUES · texte numérisé non relu

XXIX, XXX LT XXXI CANTIQUES

est celte heureuse vio, où non-sculeoienl elle ne sent aucune amer-1 lame, mais elle est comblée de délices et revêtue de la gloire de soni Dieu; ainsi

Elle repose h son gré, Tenant le cou penché,

Sur les doux bras de son niërraiilrë

C'est-à-dire joignant la force qu'elle a dans la pratique des vertus à la force de Dieu, ou plutôt se fondant sur celte puissance divine. Ce sont ces bras, c'est cette force qui la protègent conlre le démon, le monde , la chair, les passions, les inclinations naturelles, tous les ennemis qui l'attaquaient. Ils n'osent plus l'inquiéter dans cette admirable transformation ; mais ils la laissent goûter à loisir les consolations divines. De sorte que ces paroles s'accomplissent en elle : L'hiver est passé, la pluie a cessé, les fleurs paraissent déjà en nos terres, le temps de tailler est venu, on a entendu chanter les tourterelles, etc. [Cant., II, 11, 12 .

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