CONTENUES DANS CE SECOND VOLUME
Pensées sur l'amour DE DlEU. 7
Chapitre premier. Sur ces paroles de l'épouse, dans le Cantique des cantiques : Que le Seigneur me baise d'un baiser de sa bouche. — Du respect (pie l'on doit avoir pour ce qui ne nous parait pas intelligible dans l'Écriture-Sainie. Ce qui a porté la Sainte à prendre la liberté d'expliquer ces paroles du Cantique îles cantiques. De quelle sorte se doivent entendre ces mois de baiser et de bouche. Ibid.
CllAP. 11. Sur ces mêmes paroles de l'épouse, dans le Cantique des cantiques : Que le Seigneur me baise d'un baiser de sa bouche. — lies diverses sortes de I :i\ dont quelques personnes se flattent. Excellents avis de la Sainte sur ce sujet. Exemple qu'elle rapporte. D'autres excellents avis qu'elle y ajoute. Des univers dont Dieu se sert pour faire amitié avec les âmes, et de l'amour qu'on doit avoir pour le prochain. 12
Ciiap. III. Sur ces mêmes paroles de l'épouse, dans le Cantique des cantiques : Que le Seigneur me baise d'wi baiser de sa bouche. — Que ce baiser signifie la paix que 1 aine, qui esi cette heureuse épouse , demande à Jésus-Christ son divin époux. Que cette paix, qui est un effet de ce divin baiser, est inséparable de l'amour qu'il a pour elle et de celui qu'elle a pour lui. Ellêt admirable de cette paix , et quels sont les elTels que la réception de la sainte Eucharistie doit opérer dans les âmes. Paroles excellentes que la Sainte adresse à Jésus-Christ sur ce sujet. 20
Cuap. IV. Sur ces paroles de l'épouse , dans le Cantique des cantiques : Le lait qui coule de vos mamelles, ô mon divin époux , est plus dêlicieuxque le vin, et il en suri une odeur qui surpasse celle des parfums les plus excellents. — La Sainte dit qu'elle croit que ces paroles se doivent entendre des faveurs particulières que Dieu fait à l'âme dans l'oraison, et en représente les effets d'une manière qui montre combien tout ce que l'on peut s'imaginer de plaisirs et de contentements dans le monde est méprisable en comparaison d'un bonheur si extraordinaire. 24
Ciup. V. Sur ces paroles de l'épouse, dans le Cantique des cantiques : Je me suis assise à l'ombre de celui que j'avais tant désiré de trouver , et rien n'est plus ieieux que le fruil dont il lui a plu de me faire goûter. — Explication que la Sainte donne à ces paroles. 27
Ciiap. M. Sur ces paroles de l'épouse dans le Cantique des cantiques : Ce grand roi m'a (ait entrer dans son divin cellier, et boire de ce vin si excellent. Il a ordonné en moi la charité. — La Sainte, dans l'explication de ces paroles, compare à une sainte ivresse les grands ravissements que l'on a dans l'oraison. Différence qu'il y a entre la volonté et l'amour. Que ces paroles : Il a ordonné en moi la charité, signifient que Dieu règle les mouvements de l'amour de laine. État de l'âme dans ces saints transports. Exemples que la Sainte en rapporte; cl effets qu'ils produisent. 2S
Cuap. VU. Sur ces paroles do l'épouse dans le Cantique des cantiques ; Soutenez-moi avec des lleiirs, et donnez-moi quelques fruits à manger pour me fortifier ; car je tombe dans la défaillance, et je meurs d'amour.- — Que dans les grands ravissements l'âme tombe dans une telle défaillance , qu'elle parait prête à se séparer du corps; ce qui lui fait demander qu'on la soutienne a\ec des Unis, (lue ces fleurs sont les désirs de faire de grandes actions pour le service de Dieu et pour l'avantage du prochain. Que l'action et la coniemplalion marchent en cela de compagnie. Que l'amour désintéressé est représenté par l'arbre céleste, c'est à-dire la croiv, dont il est parlé dans ce cantique et que les fruits de ces arbres sont les travaux et les persécutions. 51
FONDATIONS faites par sainte Tuéuèse de plusieurs monastères de carmélites et de carmes déchaussés. 59
Avant-Propos de la Sainte. Ibia.
Fondation du monastère des carmélites de Médine-du-Chahp. 41
Chapitre premier. Perfection dans laquelle vivaenit les religieuses carmélites du
GSO TABLE
monastère >!<■ Saint .1 sopli d'Avila. Combien ardcnl était le désir que Dieu donnait à la Sainte pour le saint des âmes. 41
Chap. 11. Le général de Tordre des carmes vient en Espagne. 11 approuve l'établissement du monastère de Saint-Joseph d'Avila, fondé par la Sainte, et lui donne pouvoir d'en fonder d'autres. Il lui permet ensuite de fonder aussi deux monastères de cannes déchaussés. U
Coup. III. La Sainte sr rend à Médine-du-Cliamp pour y fonder un monastère de carmélites. DifGcultés qu'elle y rencontre , et assistance qu'elle reçoit de quelques personnes de pieté, File communique à deux religieux son dessein d'établir des monastères de carmes déchaussés, et ils lui promettent d'y entrer. 46
Chap. IV. La Sainte parle dans ce chapitre des grâces si particulières que Dieu faisait alors aux monastères de son ordre, et les exhorte à l'exacte observance de leur règle. 52
Chap. V. A quel point de perfection l'obéissance et la charité peuvent élever les runes. Que ces deux vertus sont préférables aux plus viandes consolations intérieures, aux ravissements, aux visions ei aux dons de proj hélie, puisque c'est le moyen de rendre , par une admirable union, notre colonie conforme à la volonté de Dieu ; et qu'ainsi il faut quitter la retraite et la solitude, lorsque les occasions de pratiquer ces vertus y obligent. Exemples que la Sainte en rapporte. 55
Chip. VI. Avis admirable de la Sainte pour distinguer les faux ravissements d'avec les véritables, et empêcher que l'on ne se laisse aller à ces défaillances , qui ne procèdent que d'une faiblesse de la nature, ou d'imagination , de mélancolie. Exemples que rapporte la Sainte sur ce sujet , et entre autres celui de deux religieuses qui croyaient ne pouvoir, sans mourir, manquer de communier tous les jours. 61
Chap. VIL Des effets de la mélancolie , et des moyens dont on peut user pour remédier à un si grand mal et si dangereux dans les monastères. 6'J
Chap. VIII. Suite du sujet précédent. La Sainte parle des visions qui peuvent aussi n'être qu'un effet de mélancolie. 7û
Fondation du monastère des carmélites deMalagon. 76
Chap. IX. De quelle sorte cette fondation se fit, sans y rencontrer aucune difficulté. Ibiit.
Fondation du monastère des carmélites de Valladolid. 78
Chap. X. Fondation de ce monastère de Valladolid, faite par la Sainte. Ibid.
Chap. XI. La Sainte ne parle dans ce chapitre que de la vie et de la mort admirable d'une excellente religieuse de ce monastère de Valladolid, nommée Béatrh Ognez. 80
Fondation dl premier monastère des carmes déchaussés. 85
Chap XII. Du commencement de cette fondation, lbid.
Chap XIII. Suite de la fondation de ce monastère, et de la manière de vivre si austère et si pauvre de ces bons pères. 86
Fondation du monastère des carmélites de Tolède. DU
Chap. XIV. La Sainte commence à travailler à la fondation de ce monastère, et de quelle sorte elle obtint du gouverneur de Tolède la permission de s'y établir. fbtd.
Chap. XV. La Sainte parle dans ce chapitre des excellentes vertus des religieuses de ce nouveau monastère fondé dans Tolède. 05.
1 ondation des monasteres des carmes déchaussés et des carmélites de Pastra.ne. 97
Chap. XM. La Sainte fonde ces deux monastères à la prière dn prince Uuy- Gomez de Sylva etde la princesse d'Eboly, sa femme, qui, étant veuve, se rend religieuse dans celui des carmélites. Éile se retire ensuite d'avec elle, et elles quittent cette maison pour s'aller établir à Ségovie. lbid.
Fondation pu monastère des carmélites de Salamanqoe. 103
Chap. XVII. Avis important que la Sainte donne aux supérieures, louchant la conduite qu'elles doivent tenir envers les religieuses, et particulièrement en ce oui regarde l'obéissance et la mortification. lbid.
Chap. XVIII. Difficultés que la Sainte rencontre dans la fondation de ce monastère de Salamanque, qui n'était pas encore bien affermi lorsqu'elle écrivait ceci. 10S
Fondation du monastère dts carmélites d'Albe de Toruez. 111
Chap. XIX. De quelle manière ce monastère fut fondé par le moyen d'une
L>FS .MAIUÈ1ŒS. 091
dame de Irès-grande vertu, nommée Thérèse de Lays, dont iu Sainte rapporte presque toute la vie. 1 1 1 Fondation nu monastère des carmélites de Saint-Joseph de Ségovie. 116 Chap. XX. La Sainte rapporte en ce chapitre, ce qui se passe dans celte fondation, ibid. Fondation du monastère des carmélites de Véas. 119 Chap. XXI. La Sainte traite dans ce chapitre de la fondation de ce monastère , et des admirables vertus de Catherine de Sandoval, qui s'y rendit religieuse? avec sa sœur, et y porta tout son bien. Ib'ul. Fondation du monastère des carmélites de Séville. 127 Chap. XXII. La Suinte ne parle dans ce chapitre que des vertus du P. Jérôme
Gratien de la Mèrc-de-Dieu, carme déchaussé. Ib'ul.
Chap. XXIII. La Sainte part pour la fondation du monastère de Séville. Incroyables peines et grands périls qu'elle court m chemin, et difficultés qu'elle rencontre à cet établissement. .Mais après qu'elle eut parlé à l'archevêque, il lui eu accorda enfin la permission. |," 1 Chap. XXIV. Dans les extrêmes difficultés de trouver une maison pour l'établissement de ce monastère, Dieu assure à la Sainte qu'il y pourvoirait. Assistance qu'elle reçoit d'un de ses frères qui revenait des Indes. Enfin elle achète une maison très-commode, et l'on y porte le très-saint Sacrement avec une très-grande solennité. 136 Chap. XXV. La Sainte ne parle presque dans tout ce chapitre que d'une excellente fille qui se rendit religieuse dans ce monastère, nommé» Béatris dela-Mèrc-de-Dieu. 139 Fondation du monastère des carmélites de Saint-Joseph de Cara vaque. lii Chap. XXVI. De quelle manière se fit cette fondation. La Sainte exhorte à ne point s'arrêter au bien dans la réception des religieuses. Elle parle ensuite des grands travaux qu'elle a soufferts dans ces fondations, et dit comme on lui rendit tant de mauvais offices auprès du père général, qu'elle reçut des défenses d'en faire davantage; ce qui, au lieu de l'affliger, lui donna beaucoup de joie. 1 ; i Fondation du monastère des carmélites de Villenf.uve-»e-la-Xare. Ij-2 Chap. XXVII. Persécutions faites aux PP. carmes déchaussés par ceux de l'observance mitigée, soutenus parle nonce apostolique, et qui ne cessèrent qu'après que le roi Philippe II eut donné à ce nonce quatre assesseurs, très-gens de bien, pour juger celte affaire. La Sainte entreprend , par l'ordre de Dieu, de fonder un monastère de carmélites à Villeneuve-de-la-Xare , où neuf demoiselles y vivaient en communauté d'une manière admirable , et souhaitaient avec ardeur d'être carmélites. La Sainte ayant passé pour y aller par un monastère fondé par sainte Catherine de Cardone , elle parle fort au long de la vie et des vertus de celle grande sainte. Ib'ul. Fondation du monastère des carmélites de Pajlence. 10(j Chip. XXVIII. Dans la répugnance qu'avait la Sainte de s'engager à celte fondation, Dieu lui commande, de l'entreprendre, et lui ordonne ensuite de s'élahlir auprès d'une église de la Vierge, quoiqu'elle eut déjà fait le marché d'une aulre maison. La Sainte rapporte aussi de quelle manière l'affaire entre les carmes déchaussés et les mitigés fut accommodée, et qu'ils eurent chacun un provincial. llrid. Fondation du monastère des carmélites de la trèssainte-Trinité de So-
rie. 17G
Chap XXIX. La Sainte parle, dans le récit de cette fondation, des émincntes vertus de l'évêque d Osme, qui la porta principalement à l'enlrepren- > dre. Ibid.
Fondation du premier monastère de Saint-Joseph-de-Sainte-A.nne, a Bur- ; cos. 180
Chap. XXX. Extrêmes peines qu'eut la Sainte dans cette fondation, par les difficullés continuelles que l'archevêque de Borgos y apportait, quoiqu'il eût témoigné d'abord l'avoir très-agréable , cl qu'il n'y tût rien que l'évêque de Palence ne fit pour le presser de tenir la parole qu'il avait donnée. Le monastère des carmélite^ de Saint-Joseph d'Avila se trouvant alois le seul qui ne fût pas soumis à l'ordre, la Sainte obtint de l'évêque de cetie ville, à qui il étail soumis , qu'il le serait désormais comme les autres. Ibia.
Fondation du monastère de Saint-Joseph de Grenade , écrite par la mère A'ine-de-Jésus , sur l'ordre du P. Jérôme Gratien 'Ic-la-Mère-dc-Dieu, i[\a