‹ Œuvres, Volume 1Chapitre 111 sur 115 · ACTE IL · texte numérisé non relu

ACTE IL

SGÈITB PREMIÈRE.

Vers 65. Vous pensez , pensez^vous.

Vers ê$. Se plaisent à troubler, songent à balancer.

d'àndromaque. a59

Le veîs 71 était ainsi :

Pourquoi tant de froideurs ? Pourquoi tant de flepté ?

SCÂITE II.

Le 'vers 2 était ainsi :

Ait suspendu les soins dont vous chargez la Grèce.

Les Ders 29, 3o, 3i et 3a étaient ainsi :

Non , non ; ne pensez pas qu'Hertnione dispose D*un sang sur qui la Grèce aujourd'hui se repose. Mais Yous-méme, est-ce ainsi que vous exécutez Les vœux de tant d'états que vous représentez ?

Les 'vers 39, 409 4i 9 42) 43 et 44 étaient ainsi :

Ainsi donc il ne me'reste rien > Qu'à venir prendre ici la place du Troïen.

Nous sommes ennemis , lui des Grecs , moi le vôtre , Pyrrhus protège Tun , et je vous livre l'autre.

BERMICKE. ^

Hé <pioi, dans vos chagrins , sans raison affermi , Tous croirez» vous toujours , Seigneur, mon ennemi?

Fers 55. Vos, les.

Vers 108. De la part de mon père, au nom de MénélaSi

a6o YARIAITTSS

SCÈKB V,

Le nyers 4 était suivi de ceux-ci, qui sont supprimés :

Et qui Taurait pensé qu*ane si no^Ie audace , D*uii long abaissement prendrait sitôt la place? Que l'on put sitôt vaincre un poison si charmant ? Mais Pyrrhus^qnand il veut, sait vaincre en un moment

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