‹ Œuvres, Volume 1Chapitre 19 sur 115 · JOC1.8TB · texte numérisé non relu

JOC1.8TB

Non ; puisqu^à nos malheurs vous devenez sensible. An sang de Ménécée il n*est rien d'impossible. Que Thèbes se rassure après ce grand effort ; Puisqu'il change votre Ame , il changera son sort. La paix , dès ce moment, n*est plus désespérée ; Puisque Créon la vent, je la tiens assurée :

Bientôt ces cœurs de fer se verront adoucis; Le vainqueur de Créon peut bien vaincre mes fils.

{à EtéocU,) Qu'un si grand changement vous désarme et vous touche; Quittez , mon fils, quittez cette haine farouche ; Soulagez une mère et consolez Créon ; Rendez-moi PoHnice , et lui rendez Hémon.

ÉTÉOCLE

Mais enfin , c-est vouloir que je m'impose un mattre. Vous ne l'ignorez pas , Polmice vent l'être ; Il demande surtout le pouvoir souverain , Et ne vent revenir que le sceptre à la main,

TRAGiDIB. 4l

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