I. — Racine
74 VARIA KTES
Vers a8. La race , le seul sang.
Le n)ers 34 était suivi de ceax-ei, qui sont retranchés :
Ce sang, en leur donnant la lumière céleste « Leur donna pour le crime une pente funeste ; Et leurs cœurs, infectés de ce fatal poison , S'ouvrirent à la haine avant qu*à la raison.
SCÀNB II.
Fers 3. Et courons , j4 lions tout.
SGÀHB ni.
• Fers a. Et quel trooble... Et quel mal si caché.
Fers ^et3 Ah! mon fils,
Qtielle trace de sang vois-je sor vos hahits ?
Ah ! mon fils , de quel sang étes-vous là taché ?
Fers 4* Est-ce du sang d*Qn frère ? Est-ce de votre frère ?
Les vers ôfj, S et g étaient ainsi :
Poliniçe à mes yeux ne s*est point présenté.
Et Ton s*est peu battu d^un et d'autre c6té ; Seulement quelques Grecs, d'un insolent courage, IMTayant osé d'abord disputer le passage
Les vers i^ et i3 étaient ainsi :
Mais pourquoi donc sortir avecqne votre armée ? Quel est ce mouvement qui m'a tant alarmée?
Le vers i5 était suivi de ceox-ci, qoi sont retranchés :
I)E I.^ TRiBAÏDE. yS
Je ii*ai «pie trop langui derrière une muraille. Je iixÀlaîs de me voû^ en un cham^ de bataille. Lorsque Ton peut paraître au milieu des hasards , Un grand cœur est honteux de garder des remparts. J'étais las d'endurer que le fier Polinice Mfi reprochât tout haut cet indigi^e exercice. Et criât aux Thébains , afin de les ga|;ner^ Que je laissais aux fers ceux qui me font régner.
Fers a6. Fiers alliés, Grecs orgueilleux.
Vers vj. Mes pieds , ses yeux.
Après le 'vers a j, Jocasitç çoaunençait par ces vers , qui sont supprimés :
Yovs préserve le Ciel d'une telle victoire ; Thèbes ne veut point voir une action si ivoire : Laissez là son ssdut , et n'y songez jamais.
La guerre vaut bien mieux que cette affreuse paix. Dure-t-elle à jamais cette cruelle guerre.
Dont le flambeau fatal désole fbette terre !
Prolongez vos malheurs, au^entez-les toujours. Plutôt qu'un si grand crime en arrête le cours. Yous-méme d'un tel sang souilleriez-vous vos armes?
Vers 3.4 ^ 3$. i^ de YOtre courroux triomphant aojoardliai , . * « aveclni.
Vous pouvez vous montrer généreux tout-à-fait , en effet.
Vers 36 ef Sy. . . . partager ma couronne, £t céder lâ/chement oe que mon droit me donne ^
76 VARIAHTES
loi céder la conronne.
Quand le sang et le peuple à la fois me la donne?
Vers 38. Yous le savez, mon fils, la justice et , le sang.
Vous savez bien, mon fils, que le cboix et le sang.
Vers 43. Youlnt <]ne, tour à tour, vous fiissiez tons deux rois.
n youlnt que tous deux vous en fussiez les rois.
Vers 44» Daignâtes, 'voulûtes.
lie vers 47 était suivi de ceux-ci, qui sont retranchés :
KTÉOCLE.
n est vrai , je promis ce qne voulut mon père ; Pour un trône est-il rien qu*on refuse de faire? On promet tout. Madame , afin d'y parvenir.
Mais on ne songe après qn*à s'y bien maintenir. J'étais alors sujet et dans l'obéissance, £t je tiens aujourd'hui la suprême puissance. Ce qne je fis alors ne m'est plus une loi :
Le devoir d'un sujet n'est pas celui d'un roi. B'abord qne sur sa tète il reçoit la couronne. Un roi sort à l'instant de sa propre personne. L'intérêt du public doit devenir Ijp sien ; Il doit tout à l'état, et ne se doit plus rien.
JOCASTE
An moins doit-il, mon fils, quelque chose à sa gloire. Dont le soin ne doit pas sortir de sa mémoire; %t quand ce nouveau rang l'affranchirait des lois.
DE LA TBÉBAÏDB. 77
An moins doit-il tenir sa parole à des rois.
V ÉTÉOCLS.
Polinice à ce titre aurait tort de prétendre; Thèbes sons son ponvoir n*a point voulu se rendre.
Vers loa. Et si le diadème a, et que le diadème mt.
Vers 104. Accordez cette grâce aux larmes d^ane mère.
Accordez quelque trêve à ma douleur amère.
Vers ITO. Par mes jostes soupirs j'espère Fëmonvoir.
Dans cette occasion rien ne peut Éi*émouvoir.
Vers III. Revoir, bien n>oir.
Vers 116. J'irai plus loin , je ferai plus.
Vers 120. Y consent, le ifeut.
Vers lai. Enfin, aussi.
scÈirB IV.
Vers i3. De courage, du courage,
SCÀlfB T.
Les vers ^5 , a'6 et 27 étaient ainsi :
Vous les verriez toujours , Tun à Vautre contraire , Détruire aveuglément ce qu'aurait fait un frère ; L'un sur l'autre toujours » etc.
Vers 34. D'horribles , de grands.