ACTE IT
SCàjTB PBBXliRE.
Vers s. Je oennab Pélmiôe et s&n^je sais ^ue Polinice est d'une.
Vers 18. Que dîs-je? Nous Tétions avant notre naissance.
Et déjà nous Tétions avecque Tiolénce.
( Les quatre vers suivans n^étàient pas dans la première édition.)
Vers a3 et a4* ^cs ont, tu le sais, paru dans le berceau, Et nous suivront, etc.
Nous le sommes an trône aussi Meik qu*àu beKeau , £t le serons , etc.
Vers «6. Punir, ^venger.
Vers 3i. Me semble odieicc, allume ses feux. An lieu des vers 54 y 55 et 56, étaient les sept suivans, dont une partie est retranchée :
La paix est trop cruelle aveeque PéliUfce, Sa présence aigrirait les charmes \ei plus àiyàt , Et la guerre , Seiguènr, nous plaît «veeqne vous; La rage d'un tyran est une afi&euse guerre; Tout ce qui lui déplaît» il le porte par terre : Du plus beau de leur sang il prive tes états ,
84 ' yâhiantes
Et ses moindres rigueurs sont dliorribles combats. scàHB II.
Vers I . Sont-ils bien près dld? Hé bien ! sontils ici?
8€&KB III.
Le Ders 60 était suivi des quatre suivans, qui sont retrancbés :
La fière ambition qui règne dans leur cœur I9*écoute de conseils que ceux de la fureur; Leur sang même , infecté de sa funeste baleine , Ou ne leur parle plus , ou leur parle de haine.
Vers 70. Donc sur les , dessus des.
Vers 81. TbI bonté des borrenrs où je me vois contraint.
Si je suis violent, c'est que j*y suis contraint.
Le vers 8 a était suivi des quatre suivans, qui sont retrancbés :
Je ne me connais plus en ce malheur extrême.
En m'arrachant au tr6ne, on m'arrache à moi-même. Tant que j'en suis dehon je ne suis plus à moi; Pour être vertueux, il faut que je sois roi.
Vers 98. Le sais, sais-le*
Vers 104. Je te, Et te.
Vers I a3. L'amour vous retienne , l'amitié vous tienne.
Avant le vers 147, au lien de Jocaste, Tinter* locuteur était Hémon,
DB LA TUéBAÎDE. 8S
Vers 147. Mon fils , Seigneur.
Vers 149. Non, non, Hémon..
Vers 160. N*étre point roi, Madame, être roi, 4:her Hémon , etc.
Vers 19a. Croîs-moi, bientôt* Vers 9o3. Me , nous,
flCÀNB IV.
Cette scène n'était pas séparée de la troisième, qooiqn'il paraisse qae Jocaste sort après ce vers :
Et moi je vais , cruels, tous apprendre à mourir.
La scène commence ainsi :
c&ioir.
Henrenx emportement !
▲NTIOOiri.
Hélas ! rien ne les touche.
An lien dn vers 6 il y avait celni-ci : Et n*obéissez pas à leur rage inhumaine.