‹ Œuvres, Volume 1Chapitre 37 sur 115 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

yers 8. Un héros pour l'état, /»o«r i'état et pour nous.

Vers 9. Goarais, sortais.

An liea des uers 11, la efiSily avait ceiix<K:i :

Je leur criais d'attendre et d'arrêter leurs pas. Mais loin de s'arrêter, ils ne m'entendaient pas. Us ont conm tous deux , etc.

Vers 20. Très, trop, Fer* 35. Et, i7.

Après le 'vers 60 étaient ceux-ci , qoi ont été retranchés :

Ce sont eux dont la main suspend la barbarie De deux camps animés d'une égale furie ; Et si de tant de sang ils n'étaient point lassés , A leur brûlante rage ils les auraient laissés.

Vers 70. Mais, hélas ! combien cher, mais cont" bien chèrement.

Après le uers 78 étaient ceux-ci , qui sont retranchés :

En vain tous les mortels s'épuiseraient le flanc , Ils se veulent baigper dedans leur propre sang; Tous deux voulant régner, il faut que l'un périsse. L'un a pour lui le peuple, et l'autre la justice.

SCJtlTB ly.

Vers 3. D'Argos , des Grecs. Vers 9» L'héroïqne , le funeste.

8a v^Ri^Jnn^s

yers lo. De tons les coisJbattans, des Thébmns et des Grecs,

Vers 44* LiMMeE cosikr, /aiUts servir.

Idem. Mêler, joindre.

Vers dernier. Et Ae ,T«ttt revenir, ^ /i« reÊ^hsn^ drapas.

SCÀHB y.

Les fvtfrf 3, 4 er $ étaient ainsi :

On ne dit pas pourquoi, mais il s'engage aussi De yçus attendre au camp , ou de Tenir ici.

CREOlf.

Sans donte qu'il est ks d'une guerre si lente.

Vers i5. S'oflSre, ojfre.

Vers a4- Voye«-lc dans, etnyoyezAe en,

fiGÀVE yi*

Vers lo. Gréon même, Gréon, de voir que ce grand ecuir.

Le vers 20 était sniTÎ de cenx«ci , qui sont retranchés :

Et j'abandonnerais avec bien moins de peine Le soin de mon salut que celui de ma baine; J'assurerais ma gloire en courant au trépas : Mais on Ja perd, Attale, en ne se vengeant pas.

Vers 3i, Je brûle de me voir, tout mon sang me conduit.

Vers 38. Le trône, Vempirp.

Vers 40. L'y mis, ^ttalc^ h mis ttu tr^ae.

1>B IiA THÉBAÏD£. * 83

Vers 44. Vont-îis se voir? S*embrassent-ils ? Vers 71. Contre, /^our.

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