SCÈNE II. PORUS, TAXILE
Seigneur, on je me trompe, ou nos fiers ennemis Feront moins de progrès qn*ils ne sVtaient promis. Nos chefs et nos soldats, brùlans d'impatience. Font lire snr leur liront nae mile assurance ; Ils s*anifflent l'un Fautre , et nos moindres guerrier» Se promettent déjà des moissons de lauriers.
J'ai TU de rang en rang cette ardeur répandue , Par des cris généreux éclater à ma rue :
Ils se plaignent qu*au lieu d*éprouTer leur grand cœur L'oisiveté d*un caunp consume leur vigueur.
Laisserons-nous languir Unt d'illustres courages? Notre ennemi. Seigneur, cherche ses avautages : Il se sent faible encore; et, pour nous retenir, Ephestion demande à nous entretenir; Et par de vains discours....