XI1.HE
Ne craignez rien : ce cœur qui veut bien m*obéir N'est pas entre des mains qui le puissent trahir. Non, je ne prétends pas, jalouse de sa gloire. Arrêter un héros qui court à la victoire.
Contre un fier ennemi précipitez vos pas; Mais de vos alliés ne vous séparez pas; Ménagez-les» jSeigneur, et, d'une ime tranquille. Laissez agir mes soins sur l'esprit de Taxile : Montrez en sa faveur des sentimens plus doux; Je le vais engager à combattre pour vous.
roRtrs. ^
Hé bien» Madame, allez, j'y consens avec joie : Voyons Éphestion, puisqu'il faut qu'on le voie; Mais, sans perdre l'espoir de le suivre de près, J*attends Éphestion , et le combat aprè^.