‹ Œuvres, Volume 1Chapitre 57 sur 115 · CI.ÉOVII.B · texte numérisé non relu

CI.ÉOVII.B

Cédez, moniirère, à ce bouillant tran^tort :

Alexandre et le temps vous rendront le plus fort; Et cet âpre coiuroux , quoi qu*elle en puisse dire , Ne s'obstinera point au refiu d'un empire.

Mattre de ses destins, vous l'êtes de son cconr. Mais , dites^raoi , vos yeux ont-ils vu le vainqueur? Quel traitement,monfrère,en devons-nous attendre? Qu'a-t-il dit?

TAXII.B.

Oui , ma sœur, j'ai vu votre Alexandre.

D* abord ce jeune éclat, ^'on remarque en ses traitt, M'a semblé démentir le nombre de ses faits.

Mon cceur, plein de son nom , n'osait, je leeenfesse. Accorder tant ée gloire avec tant de jeunesse. Mais de ce même front l'héroïque fiwté.

TftAftéDis* i3e

Le fen de ses regards , sa haute majesté.

Font connaître Alexandre. Et certes son visage Porte de sa grandeor Finfaillible présage; Et, sa présence augnste appuyant ses projets. Ses yeux, comme son bras, font partout des sujets. Il sortait du combat. Ébloui de sa gloire.

Je croyais dans seaf yeux voir briller la victoire. Toutefois, à ma vue, oubliantsa fierté.

Il a fait, à son tour, éclater sPbonté.

Ses transports ne m*ont point déguisé sa tendresse: Retournez , m*a-t-il dit , auprès de la princesse ; Disposez ses beaux yeux à revoir un vainqueur Qui va mettre à ses pieds sa victoire et son cœur, n marche sur mes pas. Je n'ai rien à vous dire , Ma sœur, de votre sort je vous laisse l'empire ; Je vous confie encor la cohduite du mien.

CLÉOFILE.

Tons aurez tout pouvoir, ou je ne pourrai rien. Tout va vous obéir, si le vainqueur m'écoute.

TA.Xtt.1t.

Je vais donc . Bf«is on vient. Cest lui-même sans doute.

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