‹ Œuvres, Volume 1Chapitre 92 sur 115 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ÏTKBmjS, MOENK.

PTB.KHU8.

Hé bien , Phoeuix , Tamour est>il le mattr«?

Tû y^iUL refusentrils encor de me connaître?

THOEKIX.

Ah! je TOUS reconnais; et ce juste courroux, Ainstij^a^à tous les Grecs^ Seigneur, tous rend à tous. Ce n,*est plus le jouet d'une flammcl serTÎle ; C'est Pyrrhus, c'est le fils et le riTal d'Achille « Que la gloire, à la fin , ramène sous ses lois ; Qui triomphe de Troie une seconde fois.

PTRRHtrS.

Dis plutôt qu'aujourd'hui commence ma Tictoire. D'aUjoiurd'lmi seulemefit je jouis de ma gloire; Et mon eomr, anssi ter que tu. Fi» tu soumis. Croit ftToir es: oiour Taincn mille ennemis.

Considère, Pheenix, les troubles quef étitie, Qndie foide de ma«x Fmaour traîne à sa suite ,

S08 AVDKOMAQUE ,

Que d'amis , de deroirs j'allais saerifier.

Quels périls.... Un regard m'eût toot hit onblién Tons lies Grecs conjurés fondaient sur on rebelle. Je trouvais du plaisir à me perdre pour elle.

PHOBiriX.

Oui, je bénis. Seigneur, Theureuse cruauté Qui TOUS rend....

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