‹ Va-t-on consulter l'amirauté et sur quoi? [microforme]Chapitre 2 sur 2 · LA RE · texte numérisé non relu

LA RE

C'est done tou: : la question des relations du Canada et de la Grande- Bretagne qui se pose: c'est la base même du régime colonial, de l'organisation politique et militaire de l'Empire.

Et ce vaste problème, l'un des plus graves qui -e soient imposés à l'attention des hommes d'Ejat et du monde brit:anique depuis Ha révolution amricaine, lés membres du gouvernement canadien l'aborderaient enteraient de Le résoudre pur une consubtation avec un simple exécutif de l'un des départements du gouvernement anglais?

ilans done! C'est comme si le premier ministre, projetant ln modification où l'abrogation du tarif de faveur, annonçait qu'avant de rien faire, it doit consulter les commis du Board oi Trade! où comme si le gouvernement canadien avant de négocier un traite de commerce ou des modifications douunières uvec l'Aliemagne, la France ou les Etats-Cnis, faisait savoir au Ca a et à l'univers /entier qu'il * la bord consulter les douaniers allemands, fronçais ou américains!

Ainsi que me le faisait observer, ces jorrs-ei, l'un de voncituvons anglo-canadiens les ples éminents: “Peut-on concevoir rien qui

soit plus propre que cette “eonsallation avec l'uimirauté" à faire res-

ju é sortir l'assujeltissement abjet iuquel nos politiciens, par leur manque

glorieuse nation

de courage, de franchise et fierté, ont réduit la

canadienne!

H est à souhaiter que Borden et ses collègues épargnent au

nada cette humiliation et à eux-mêmes cetie posture ridicule.

Non, s'ii 3 wullation, ee ne peut e qu'entre le gouvernement canadien, pari au non du Ù nudien, et le gouvernement impérial, représentant du peu le toyaume et tuteur de l'empire. Et l'entente que les deux goux racments concluront ne liera les deux pays que lorsque ph at ratifiée, A ceci encore, les membres du ministère féil Ù , par teurs paroles, leurs votes et leurs pro- Fresses

Qu'au cours des négociations entre le gouvernement britannique et le gouvernement canadien, on consulte 1 besoin quelques experts du War Office, du secrétariat des affaires étrangères, ou même de l’amirauté--pourvu qu'on écarte ceux qui sont mûrs pour l'asile ou le con-

seil de guerre—purfait. Mais pas plus.

Henri BOURASSA.

(1) n peut vérifier facilement 1 j extg Beresfor on } The Betrayal' ‘ r at Son, London, 1912 ! =. 64 est maintenant arrivé ü st plus ein n avait L by 1 u'un point sur

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