COMPOSITION DE L’ALGÈBRE
on mettra le parangonnage (5 points) au-dessus et au-dessous des énoncés simples, tout en complétant le terme § :
18 \r == c\f — j — ?N]|=tmS00 x|f|= l^OO: 18 i
: .p0,nts. «p.-lv« + »7| 5 p. |3| 5 p ;...po:nts...i
Avant et après chaque opération double, on mettra toujours des espaces de la hauteur totale, ainsi que nous l’indiquons par des traits noirs.
Voici d’autres exemples encore, où nous simulons le parangonnage au moyen de traits grisés :
/iW =
x — L -f- \/t3 4- M x — L — VL3 + M
yr — L — VL3 -f- M )
À — L + VïJ+m\
\x — L — \/L3 -j- My
Lorsqu’un point termine l’opération, voici comment il faut procéder :
/ llllllll Blanc de 5 points sur 12.
\/ — . eee Point sur demi-cadratin + un cadratin.
1 100|||||||| Blanc de 6 points sur 12.
En résumé, il faut toujours chercher à simplifier les parangonnages autant que faire se peut. On n’introduira pas deux morceaux dans la composition quand il y a moyen de n’en mettre qu’un seul.
Il ne faut jamais se contenter d’à peu près. Tout ce que l’on emploie dans un travail algébrique doit être mathématiquement juste : c’est le cas ou jamais de se servir de cette expression.
Ce n’est que dans ces conditions qu’il est possible d’obtenir un travail correct.
§ 2. — Composition des formules chimiques.
La science chimique a dû, pour l’intelligence et la facilité des calculs, rechercher les moyens d’abréger sa technologie. Comme l’algèbre, elle a une notation propre; les signes alchimiques ont disparu ou ne sont plus que rarement employés ; ils sont remplacés par les symboles des corps simples, et par les formules établies en symboles pour toutes les combinaisons que les corps simples forment entre eux.
Ces symboles des corps simples sont généralement l’initiale ou deux lettres de leur nom latin :
On nomme corps simples ceux qui n’ont pu être décomposés par l’analyse et qui peuvent s’unir entre eux pour former des combinaisons. On les classe, suivant leur puissance atomique, en corps monoatomiques ou bi-, tri-, tétra-, penta-, hexatomiques; on marque cette atomicité par les signes i, n, ni, iv, v, vi, placés au-dessus (rarement à côté) des symboles :
Au (aurum) = or.
Sb (Stibium) = antimoine.
I II II III III IV v VI
Na, Ba, Ca, As, Sb, Sn, Ph, Mo.
ou par les signes
i n in .
i rr in K, Mg, Au,
Parfois encore on emploie des points :
Bi, B, Pt, Ta.
Abréviations de chimie minérale ( corps simples).
A g argent .
Al aluminium.
As arsenic.
Au or.
Az azote.
B bore.
B a baryum.
Bi bismuth.
Br brome.
C carbone.
Ca calcium.
Cd cadmium Ce cérium.
Cl chlore.
COMPOSITION DES FORMULES CHIMIQUES
Co cobalt.
Cr chrome.
Cs cæsium.
Cu cuivre.
I) clidinium.
E erbium.
Fe fer.
Fl fluor.
G1 glucinium.
H hydrogène.
Hg mercure (Hydrargyrum).
I iode.
In indium.
Ir iridium.
K kalium ou potassium.
La lanthane.
Li lithium.
Mg magnésium.
Mn manganèse.
Mo molybdène.
Na natrum ou sodium.
Nb niobium.
Ni nickel.
0 oxygène.
Os osmium.
Pb plomb.
Pd palladium.
Pli phosphore.
Pt platine.
Rb rubidium.
Rh rhodium.
Ru ruthénium.
S soufre.
Sb antimoine (stibium).
Se sélénium.
Si silicium.
Sn étain (stannum).
Sr strontium.
Ta tantale.
Te tellure.
Th thorium.
Ti titane.
Tl thallium.
Tr terbium.
Ur uranium.
V vanadium.
W tungstène ou wolfram.
Y yttrium.
Zn zinc.
Zr zirconium.
Quelquefois, pour indiquer le doublement des atomes, quand celui-ci modifie l’atomicité, on redouble l’une des lettres du symbole :
AU pour Al2 FFe pour Fe2 CCo pour Co2