CHEFS-LIEUX
Blanc de 12 points.
Bruxelles.
Anvers.
Namur.
Charleroi.
On remarquera :
1° Que l’accolade doit toujours se détacher du texte, soit au moyen d’un bout d’interligne, lorsqu’il y a beaucoup de texte, soit au moyen de grosses espaces du texte employé, lorsqu’il y en a peu. Si l’on emploie des interlignes, il faut veiller à ce qu’elles aient exactement la même longueur que le texte qu’elles recouvrent;
2° Que le nez de l’accolade se trouve en regard de la ligne chefs-lieux ;
3° Que le nez de l’accolade est tourné du côté du plus petit nombre de lignes;
4° Que les blancs qui recouvrent la ligne chefs-lieux sont d’une seule pièce (ce qui revient à dire qu’il faut toujours chercher à simplifier le travail : tous les efforts du compositeur doivent tendre vers la réalisation de ce desideratum) ;
5° Que l’accolade ne peut jamais dépasser le texte qu’elle embrasse (1).
Deuxième exemple.
Lorsque le nombre de lignes est le même des deux côtés, le nez de l’accolade doit être tourné du côté où il y a le moins d’articles distincts :
Trifoliolées ( folioles dressées (trèfle incarnat mélilot). ou palmées ( folioles rabattues et condupliquées.
(i) Plusieurs compositeurs ont la très mauvaise habitude de rogner les extrémités d’une accolade lorsqu’ils ne mettent pas de suite la main sur la longueur qui leur est nécessaire. D’autres se contentent d’introduire des accolades trop courtes. Il faut sévèrement combattre ces indifférences, pour ne pas dire ces négligences.
Il peut se présenter des cas où le plus petit nombre de lignes se trouve tantôt à gauche, tantôt à droite de l’accolade. Dans ce cas, celle-ci doit être placée selon la règle, comme l’exemple ci-dessous le montre :