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Yiolini.
8va
Ottava.
MUSIQUE CHIFFREE.
La notation chiffrée a été inventée par Jean- Jacques Rousseau. Elle a été perfectionnée par Galin.
Aimé Paris et Emile Chevé en ont été les principaux propagateurs en France. De là, la dénomination de Galin-Paris- Chevé, donnée à cette méthode. M. le chanoine Michiels, de Malines, y a introduit les signes de mesures.
La notation chiffrée simplifie considérablement l’étude de la musique vocale, parce qu’elle ne considère qu’une seule gamme majeure, qui est, pour l’octave moyenne :
do ré mi fa sol la si
Pour l’octave supérieure, ces mêmes chiffres sont surmontés d’un point: j 2 3 4 5 6 7
Et pour l’octave inférieure, le point se trouve au-dessous :
Pour diéser les notes, on barre les chiffres par un trait de gauche à droite en montant :
(Les 2-3 6-7 se présentent si rarement qu’on ne les ajoute pas à la police. En cas de besoin, on enlève le point à £ % % 7)
Pour les bémoliser, on les barre d’un trait descendant :
(Même observation que ci-dessus pour | '2- 4 S)
La prolongation est indiquée par le point (.), et le silence par le zéro (o).
indique la mesure à quatre temps.
A — — trois temps.
I — — deux temps.
Ces signes sont employés pour les divisions binaires du temps.
MUSIQUE
Lorsque chaque temps est divisé en trois parties division ternaire , par exemple pour les mesures ÿ | et on ajoute .*• aux signes précédents. Ainsi :
L’apostrophe s’emploie pour indiquer la respiration.
est le signe de reprise.
^ point d’orgue.
= se met entre deux chiffres qui doivent être chantés à la même hauteur, dans les modulations d’un ton dans un autre.
indiquent les crescendo et decrescendo comme
dans la notation ordinaire.
sont les signes de liaison.
La musique chiffrée comporte 79 pièces. La composition en est fort simple, ainsi qu’on peut en juger par cet exemple :
mf
CO
San
ctus,
, San - -
mf «
ctus, San
ffpiù vivo.
Ctus, Do-mi-nus
De-us Sa -
ba-
oth. Ple-ni sunt cœ-li
et ter^
ra, glo-ri - a
tu - a, glo-ri -
tu - a, glo-ri - a tu
A mf