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IMPRESSION DES PHOTOGRAVURES (SIMILIS

La photogravure, grâce à son bon marché relatif, et surtout à sa rapidité d’exécution, sert actuellement à l’impression des catalogues, journaux illustrés, etc. Il est donc très intéressant de savoir comment on doit la traiter pour obtenir de bons résultats.

Le peu de relief de ces clichés en rend l’impression plus difficile que celle des clichés obtenus sur des gravures au burin, parce que les tailles de celles-ci sont plus profondes.

La théorie qui régit les découpages des gravures au burin trouve ici la même application, mais il faut en faire le moins Xiossible, parce qu’une mise en train chargée fait plonger la feuille sur le cliché, ce qu’il faut éviter.

Quelques conducteurs préconisent l’application de la mise en train sous le cliché, entre la plaque et le support, afin d’éviter les déplacements qui se produisent avec les découpages appliqués sur le cylindre.

Cette méthode a du bon lorsqu’il s’agit d’une gravure avec dégradés et dans le cas de tirages importants. Mais il faut procéder avec beaucoup de circonspection.

Les Américains, très compétents dans la question, ne procèdent pas autrement, ils s’en tiennent à l’application des découpages strictement nécessaires et ne font sur la feuille de mise en train que les petites retouches complémentaires.

Dans le cas où l’on voudrait observer ce moyen, on devra veiller au repérage, plus difficile qu’avec l’application des découpages sur le cylindre.

Pour tourner la difficulté, on découpera une épreuve du cliché, autour de laquelle on aura laissé une largeur égale à

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