DE L’ALINÉA ET DES RENTRÉES
Pour abréger le mouvement, la main qui tient le composteur s’approche du cassetin où la main droite va prendre la lettre, incline légèrement l’outil et le redresse sitôt la lettre reçue.
Il ne faut jias chercher à lever deux lettres à la fois; les doigts s’en embarrassent, et on finit par perdre plus de temps qu’à les prendre l’une après l’autre.
Nous avons dit que le compositeur prenait la lettre par la tête. Insensiblement, il finit par la prendre telle qu’elle se présente et la retourne entre ses doigts à l’aide du médium. Mais il est inutile d’en profiter pour tambouriner avec la lettre sur le lève-ligne avant de la glisser dans le composteur. C’est une mauvaise habitude qu’il faut éviter dès l’apprentissage. De même que les balancements du corps auxquels se livrent certains ouvriers, et qui prêtent à rire.