‹ Vade-mecum du typographieChapitre 90 sur 269 · LE ROI · texte numérisé non relu

LE ROI

Si cela vous plaît.

(La Reine fait un signe à l’officier du palais, qui va avertir Perillo ; celui-ci s'approche du Roi et met un genou en terre. La Reine s’asseoit à quelque distance.)

§ 11. — Des signes de notes et notes.

On peut employer comme signes de notes :

Il faut choisir les deux derniers comme étant les plus visibles et les plus commodes pour les ouvrages comportant plusieurs notes sur une même page.

Nous préférons même le dernier (1) lorsque ' le chiffre n’est pas trop saillant, parce qu’il importe de retrouver tout de suite l’endroit du texte où l’on est resté pour lire la note.

Pour la poésie, où les notes sont rares, nous conseillons l’astérisque.

De même pour le signe de note dans une note.

Certains auteurs reportent les notes à la fin du chapitre ou du volume. Le renvoi s’indique alors par des lettres grandes capitales entre parenthèses (A) (B) (C), etc.

Le signe de note mis entre parenthèses appartenant à un membre de phrase mis également entre parenthèses se place ainsi :

On trouve dans tous les manuels (et notamment dans le Théotiste Lefèvre) (1) des explications...

Si l’on employait l’astérisque ou le chiffre supérieur, sans parenthèses, on composerait :

... (et notamment dans le Théotiste Lefèvre*)...

... (c’est la théorie de Darwin1)...

On remarquera que le signe est plus rapproché du texte que s’il se trouvait entre parenthèses.

Lorsque la note se compose d’un vers, le signe se place au commencement de la première ligne, comme s’il s’agissait d’une note en prose :

(1) Ah! que mars est un joli mois!

C’est le mois des surprises...

Lorsqu’on se sert de lettres bas de casse ou grandes capitales comme signes de renvois aux figures, explications, etc.,

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