ÉPILOGUE
contemplait en souriant : jamais je ne lui avais vu cette radieuse expression de confiance et de bonheur.
Pendant tout le troisième acte des Maîtres Chanteurs^ j'entendis les lugubres hoquets de sa toux. Il toussait avec une persistance si fâcheuse que tout le public, à la fin, s'impatienta. On murmura des « silence! » Et une grosse dame assise près de moi déclara^ presque haut que, lorsqu'on était malade à ce point, c'était de religion qu'il fallait s'occuper, et non point de musique ni des Maîtres Chanteurs. J'avoue que cette représentation, troublée ainsi d'épisodes divers, ne m'apporta pas tout le contentement que j'en avais espéré.
Bayreuth, août. 1888. — Bonn, mai 1893.
Fin