SCENE QUATRIEME
ï LES PRECEDENS, EXCEPTE LES OUVRIERS.
1 Sr. LEON.
Mais, qu’ont-ils donc fait ?
DE PRAINVILLE,
; Ah! c’est vous?....Ce qu’ilsontfait? Deman. 1 dez-leur plutôt ; car, pour moi, je ne le sais pas ; ils n’ont mis d’une colère!....Ah ça êtes vous fou de vous faire attendre ; vous savez bien, qu’on sert | à neuf heures.
| ST. LEON
ñ Est-ce que vous n’avez pas déjeuné ?
Î DE PRAINVILLE,
\ fi fait.
Sr. LEON.
Alors vous avez pris patience.
DE PRAINVILLE.
Patience !....Voilà leur grand mot:....mais,
pat la Sainte Barbe, que faisiez-vous ici seul?...
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Ah! madame, je ne vous voyais pas....Oh 1! fiibustier, je connais maintenant la cause ;....vous vouliez voguer avec l'amour...
Mu, DERBOIS.
Non, capitaine ; c’était avec lPhymen, et vous savez que c’est une traversée dangéreuse |
DE PRAINVILLE, (regardant Mme. Derbois).
M’embarquer ainsi me semblerait doux ;... mais, je craindrais le naufrage.
Mux, DERBOIS.
Seriez-vous jaloux ?
DE PRAINVILLE,.
Morbleu ! je le suis de mon autorité, et au point que ....je ne voudrais pas vous épouser.
Sr. LEON.
Vous avez raison,capitaine; car,si vous aviez des vues sur une aussi jolie capture, vous rencontricz plus d’un corsaire en croisière.
DE PRAINVILLE,
Voyez! ce jeune aspirant, qui sait à peine gouverner sa nacelle, et qui parle déjà de jeter le grapin d’abordage sur un vieux loup de mer. Rassurez-vous, St. Léon, ce n’est qu’une plaisanterie ; je suis trop âgé pour vous porter ombrage.
: Mme. DERBOIS.
Voilà qui est sensé ! .. .mais, écoutez-donc, mon cher de Prainville : un vieux garçon, dites-vous, ne doit pas prétendre à plaire à une jeune femme.
DE PRAINVILLE.
Sans doute !
Sr. LEON
Une jeune personne ne peut aimer un homme beaucoup plus agé quelle? C’est encore là une des conséquences.
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