SUE MADAME DB KRUDN£E. ^IX
donner que dea larmes \ » Cette même idée de sépiratmi et de deuil, cet anneau nuptial qa'il
* Cet enfant, innocent messager d'un baiser et d'une lime, rappelle une petite pièce du minnetinger alle* mand Ha4lQMb. traduite par j L Marmi er {Revue de Paris, t avril 1837), et ce fragment d* André Chénier, sans doute d'origine grecque : TéiaU un jeune enfant, qu'elle éiéU grande et belle, etc., etc. Notons les nuances et 1er progrès de l'idée. Dans André Gbônier» imitant quelque épi gramme grecque, le Ml sentiment esprimé est celai de la t»eaaté superbe et des livanx confus. Dans Hadloiib, ce qui ressort» c'est surtout la douleur de Tamant respectueux et timidOi dont les lèvres vont chercher les traees adorées; Tamonr cbeTsleresque, que couronnera Pétrarque» vient déjà d*éclore. Mais ils n'ont eu ni l'un ai l'autre l'idée de cette larme sur la joue de l'enfant qui est dans VaUrie. Yoici la pièce de Hadloub| traduite en vers, avec cette dernière idée de plus, et dans un style légèrement rajeuni du seizième siècloi où l'on peut aapposer que quelque Clotilde de Surville , voisine de BoBsard et de Balf» ou oiieaz quelque Marie Stuart la rima:
V itc me ^uituot pour Elle, Le jttUM «afiuit ga*«Uc «ppcUt