Scène VIZ
LES MÊMES ; AMBROISE
Ambroise. Monsieur le comte de Halzbourg monte les degrés du perron.5
Valérie. Le comte de Halzbourg ! J’aurais dû m’en douter.6
Caroline. Ah ! mon Dieu ! je ne l’attendais
pas si tôt. En causant avec toi, je l’avais oublié. Je ne peux pourtant pas me montrer ainsi ; il faut que j’ajoute quelque chose à ma toilette.
Valérie. Puisque tu veux le congédier... Caroline. C’est égal ; 1 ce n’est pas une raison pour lui faire peur. Tu vas le recevoir, n’est-ce pas?
Valérie. Moi ! je n’ai que faire ici,2 et ne reviendrai qu’après son départ.
Caroline, à Ambroise . Priez -le d’attendre dans le petit salon. Je suis à lui dans un instant. Il n’y a rien de plus terrible au monde qu’une visite de cérémonie qui vous arrive à l’improviste.3
Valérie. Ambroise ! es-tu là ? Conduis-moi dans mon appartement. (A part.) Ah 1 le maudit landau ! il vient de renverser4 tout ce que j’avais fait.
Elle sorti, conduite par Ambroise, qui l’accompagne jusqu’à la porte de son appartement, et qui, après, sort par le fond.