‹ Valeur de la Néphrectomie: Dans la Tuberculose RénaleChapitre 122 sur 184 · Levpen (von). Berl. klin. Wochenschr., 1896, n · texte numérisé non relu

Levpen (von). Berl. klin. Wochenschr., 1896, n

Sonvern. Journal of cul. and gen.-urin. diseases, Ÿ. XVIII, 1900, p 289.

Ke. Hygiea, t. I, 1908, p. 899.

ST r c'est à l’inoculation au cobaye qu'il faudra de préférence recourir.

Cette méthode, la plus fidèle de toutes”, consiste à faire au cobaye une injection, habituellement souscutanée, du dépôt de l'urine centrifugée; au bout de 3 à 5 semaines en moyenne, parfois plus tard (2 à 3 mois), on trouve, lorsqu'on sacrifie l'animal, des lésions tuberculeuses ganglionnaires, spléniques et hépatiques, si l’urine injectée contenait des bacilles de Koch.

Les causes d’erreur dues à la contagion accidentelle du cobaye inoculé (Wipar) sont exceptionnelles et toujours évitables.

L'inoculation, malgré les excellents résultats qu'elle donne en général, prête néanmoins à la critique. Desnos (loc. cit.), entre autres, a constaté qu'elle était quelquefois négative, même en cas de pyurie accentuée et même lorsqu'une opération ultérieure démontrait l’existence d’une tuberculose urinaire. [l est bon, dans certains cas, de ne pas rejeter de parti pris le diagnostic de tuberculose et de recommencer l'expérience®. Dans notre observation XLVI, l'inoculation n’a été nettement positive que lors d’une deuxième tentative.

Il faut du reste savoir se passer de l’inoculation,

1. Nous signalerons seulement la méthode de l’inoscopie de Jousser, qui aurait fourni à son auteur de bons résultats.

2. BERG. VILIS session Ass. franç. urol., Paris, 1904, p. 709.

D'après Israëz (Congrès d'urologie de Vienne, 1911; Folia urologica, 1911, p. 267), l’examen microscopique de l'urine donne des résultats erronés dans 69 p. 100 des cas. L'inoculation est au contraire un procédé excellent.

3. Il faut se souvenir que, parfois, le résultat positif peut se faire attendre longtemps (parfois jusqu’à trois mois). Au bout de 6 à 7 semaines, si le cobaye n'est pas suspect et pour hâter l'expérience, on sera autorisé à faire à l'animal une injection de tuberculine et à le sacrifier deux ou trois jours après. Le cobaye présente alors habituellement de Ja granulie.

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comme nous le verrons plus loin, et opérer souvent en se basant surtout sur l'examen fonctionnel des reins.

Comme les résultats de la méthode classique que nous venons de décrire sont parfois fort longs à obtenir (dans plusieurs cas de M. AnDRé, le résultat positif de l’inoculation n'a été connu qu'après l’opéralion), on a cherché à les rendre plus rapides (méthodes de L. BERNARD, AUCLAIR, etc.).

NoGuÈs' recommande d’injecter au cobaye un centimètre cube de l’urine suspectée sous la peau de l’abdomen, et un centimètre cube dans le péritoine.

NarTax-LarRier” injecte l’urine virulente dans la glande mammaire d’une femelle en lactation et accélère ainsi notablement la marche de l'expérience. Ce procédé a été expérimenté aussi par Nocuës (loc. cit.) qui, en outre, a étudié l’inoculation dans le sang, au travers d'un vaisseau du mésentère. Ce dernier procédé est rapide, mais il n’a de valeur que dans les cas positifs.

Citons encore le procédé de Mérieux", les tentatives d'inoculation dans la rate, les vésicules séminales, les reins par Braun et Cruet', l’inoculation souscutanée accompagnée de traumatisme des ganglions

1. Noeuès. Le diagnostic précoce de la tub. urinaire. 19 Congrès internal. 4d’urologie, Paris, 1908, p. 633.

In. Le diagnostic précoce de la tub. urinaire par l'inocul. intra-sanguine et par l'inocul. intra-mammaire. XIIe session Ass. franç. Urol., Paris, 1908, p. 241-252,

In. Diagn. préc. de la tub. urinaire, Gaz. méd, de Paris, 15 juillet 1909, PNA EqIe an Procédé nouveau pour la rech. des bacilles tub. dans les liquides pathologiques. Presse médicale, 1903, p. 838.

In. Arch. de Méd. expérim., 1904

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