‹ Valeur de la Néphrectomie: Dans la Tuberculose RénaleChapitre 132 sur 184 · STEINER. Folia urologica, t. V, 1911, p · texte numérisé non relu

STEINER. Folia urologica, t. V, 1911, p

question a, suivant beaucoup de chirurgiens, une grande iinportance, étant donnée la fréquence des fistules post-opératoires, qui sont souvent dues à la présence au fond de la plaie d’un moignon urétéral infecté.

ISRAËL signale quatre procédés. Le premier est celui que nous avons décrit; le second consiste, lorsque l’uretère est très élargi, à invaginer le moignon et à le suturer; le troisième, à suturer ce moignon au pourtour d’une boutonnière pratiquée à la paroi abdominale; la quatrième méthode est celle de l’urétérectomie totale.

Le second des procédés d’IsRAËL, utilisé aussi par KôniG (loc. cit.), et le troisième, employé avec quelques variantes par SCHEDE, ne sont guère en faveur.

De même les procédés un peu particuliers de LoEB- KER , de LONGARD*, de ZUCKERKANDL* sont moins cou-rants que le procédé classique ou l’urétérectomie totale.

L'urétérectomie totale, pratiquée surtout en Amérique par Kezzy”, Mac Cosn, BOvVEE, SHOBER, LILIEN- THAL, JOHNSON, etc., a été effectuée en France par HARTMANN*, REYNÈS, EscAT, PizLer, RAFIN; citons encore les opérations de KümMMELL, KAPSAMMER, etc.

GiorpAno, au Congrès international de 1908, s’est

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