Zuckerkanpr. Wiener Med. Wochenschr., 10 janvier
Nb es nales passagères. La plupart du temps, les urines sont toujours et uniformément troubles.
La symptomatologie de cette deuxième période, plus encore que celle de la première, est surtout vésicale. Faisons remarquer ici que tuberculose de la vessie et cystite tuberculeuse ne sont nullement synonymes.
En effet, la fuberculisation de cet organe n'est pas accompagnée immédiatement de phénomènes inflammatoires.
La capacité vésicale reste d’abord assez bonne, l'examen cystoscopique est facile en dehors des crises congestives, dont nous avons parlé, et les lésions restent cantonnées à l'orifice urétéral correspondant au rein malade.
La douleur est peu intense; néanmoins elle existe, mais n’est guère plus accentuée pendant les mictions que dans leur intervalle, sauf lorsque la région du col est malade. Les douleurs consistent en une «sensation de pesanteur, de poids à l'hypogastre, de gêne à la marche ou dans la station assise, ou encore de brûlure au périnée chez l'homme, à la vulve, au méat chez la femme » (LeGuEU, in Traité chir. d'Urologie). Les douleurs mictionnelles n'existent guère qu'à l'émission des dernières gouttes qui s’accompagnent souvent de petites hématuries.
Ces hématuries terminales d’origine vésicale sont bien différentes des hématuries rénales signalées plus haut. Elles sont spontanées, nullement influencées par le mouvement ni diminuées par le repos: rare-