‹ Valeur de la Néphrectomie: Dans la Tuberculose RénaleChapitre 23 sur 184 · EN · texte numérisé non relu

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ment elles sont abondantes, sauf dans le cas d’ulcérations vésicales très étendues.

Dans deux cas, observés récemment dans le service de M. Axpré, l’hémorragie vésicale fut si intense qu'elle donna lieu à la production de volumineux caillots et amena une rétention d’urine complète, qui nécessita l'aspiration des caillots.

La fréquence des mictions, assez variable, oblige les malades à uriner toutes les deux heures, toutes les heures ou demi-heures, parfois plus souvent encore. La pollakiurie est aussi prononcée la nuit que le jour; pour Bazy, elle serait surtout nocturne, phénomène de pyélonéphrite. :

Les mictions sont, de plus, très impérieuses; il s’agit cependant, la plupart du temps, de fausse incontinence plutôt que d’incontinence vraie.

La tuberculose vésicale évolue lentement, mais progressivement, et se complique presque fatalement d'infection secondaire à un moment donné. La période de cystite est alors survenue.

L'examen cystoscopique est des plus difficiles, à cette période, à cause de l'intolérance de la vessie dont la capacité physiologique se trouve fort réduite.

A cette période également, tous les symptômes précédents se retrouvent, mais à un degré bien plus prononcé, sauf l’hématurie qui, étant sous la dépendance de poussées congestives, diminue ou disparaît.

La fréquence des mictions est excessive; le malade est obligé d’uriner toutes les dix minutes, quelquefois davantage.

Les douleurs sont parfois atroces et empêchent tout

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