‹ Valeur de la Néphrectomie: Dans la Tuberculose RénaleChapitre 4 sur 184 · I. — TRAVAUX UROLOGIQUES · texte numérisé non relu

I. — TRAVAUX UROLOGIQUES

Un cas de néphrite bilatérale à forme hématurique suivi d’autopsie.

Gazette médicale de Strasbourg, 1% février 1909, et

Annales des maladies des organes génito-urinaires, 1910, vol. IT, n° 22.

Quelques considérations sur un cas de prolapsus génital irréductible par suite de lithiase vésicale.

Revue Médicale de l'Est, 15 septembre 1910, et Annales

des maladies des organes génito-urinaires, 1911, vol. IF, n° 47.

0e Résultats immédiats et éloignés de cinquante-sept néphrectomies pour tuberculose rénale. (Communication au Congrès d'Urologie de Vienne, septembre 1911.) Annales des maladies des organes génito-urinaires, 1911, vol. IE, n° 19, et Zeitschrift für Urologie, 1912, Erstes Beiheft, p. 101-111.

De l'exclusion de la vessie dans la tuberculose réno-vésicale. Journal d'Urologie, &. EL, n° 3, 15 mars 1912.

Un cas de rétrécissement inflammatoire de l’urètre postérieur. Examen anatomo-pathologique. (En collaboration avec M. WorMs.) Communication à la Société anatomique de Paris, 28 juin 1912.

Kyste congénital du méat urétral. (En collaboration avec M. Worms.) Communication à la Société anatomique de Paris, 28 juin 1912.

Calculs du bassinet extraits par pyélotomie. (En collaboration avec M. ANDRÉ.) Communication à la Société de Médecine de Nancy, 10 juillet 1912.

Un cas de persistance de l’ouraque. (En collaboration avec

M. ANDRÉ.) Communication à la Société de Médecine de Nancy, 24 juillet 1912.

La TR

ANANT-PROPOS

Avant d'aborder notre sujet, qu’il nous soit permis d'erprimer toute notre gratitude aux Maîtres éminents qui furent nos initiateurs dans notre belle profession.

Nos remerciements vont tout d'abord à M. le Professeur Gross, Doyen de la Faculté de Médecine, qui nous a fait le grand honneur d'accepter la présidence de cette thèse.

Son bienveillant appui a été pour nous, dans maintes circonstances, un précieux encouragement, dont nous lui conserverons une reconnaissance sans bornes. C’est grâce à son obligeance que, pendant notre internat, nous avons été à même de recueillir dans son service plusieurs observations sur des sujets de pathologie chirurgicale peu connus. C’est grâce à son instigation et guidé par ses savants conseils que nous avons pu en faire l'objet d’une série de mémoires. Nous n'aurons garde d'oublier tout ce dont nous lui sommes redevable et le prions de vouloir bien agréer ici l'hommage de notre très vive reconnaissance.

Monsieur le Professeur Weiss nous a, pendant toute la durée de nos études, témoigné une sollicitude

touchante, dont nous garderons un éternel souvenir. C’est dans son service qu'en qualité de stagiaire, d'externe, puis d’interne, nous avons été initié à la pratique de l'art chirurgical; c'est à sa clinique que, jeune étudiant, nous avons pu constater pour la première fois les heureuses modifications que pouvait obtenir, tant sur le physique que sur le moral de ses malades, un chirurgien audacieux, bien qu'avisé, maître de son art, de sa main, de son asepsie.

A Monsieur le Professeur agrégé ANDRé, dont nous avons été successivement l’externe, puis l'interne, dont nous sommes devenu le chef de clinique, S'en va toute notre gratitude.

C’est dans son service que nous avons pu apprécier, grâce à son enseignement clair et précis, les ressources multiples dont dispose aujourd'hui l'urologiste pour établir un diagnostic avec une précision quasimathématique. Nous avons pu constater surtout que l'emploi judicieux de toutes ces méthodes nouvelles confère au chirurgien, pendant l'acte opératoire, une sûreté admirable et lui permet d'intervenir dans les cas les plus graves, les plus délicats, avec une sécurité presque absolue.

Nous n'oublierons pas le grand honneur qu’il nous a fait en nous confiant, pour servir de base à ce travail, une de ses statistiques inédites les plus importantes; et nous serons trop heureux si ces quelques pages ne sont pas un écho trop infidèle de son lumineux enseignement.

Monsieur le Professeur agrégé SENCERT a été pour nous plus qu'un maître, un ami, si nous osons dire,

oo es

dont la complaisance ne s'est pas démentie un seul instant pendant tout le cours de notre scolarité. C’est grâce à son inlassable obligeance que nous avons pu entreprendre naguère des recherches longues et laborieuses sur des questions où il est passé maître. Qu'il nous permette de lui adresser, une fois de plus, nos plus chaleureux remerciements.

Messieurs les Professeurs BERNHEIM, PARISOT, SPILLMANN, RoHMER et Hocue; Messieurs les Professeurs agrégés JACQUES, FRüHINSHOLZ et ROBERT voudront également agréer l'expression de toute notre reconnaissance pour les inappréciables conseils qu'ils ont bien voulu nous donner; nous conserverons de leur enseignement à tous le meilleur souvenir.

Arrivé au terme de nos études médicales, nous assurons tous nos camarades, chefs de clinique, internes et élèves de la Faculté, de notre sincère amitié.

Page 1