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fois à ce traitement, mais il y a renoncé en raison de l’irritation stomacale qu'accusaient souvent les malades. Du reste, il n’a jamais constaté d’améliorations notables dues à cette médication.
Max ScaüLLer’ a rapporté en 1906 les observations de deux malades chez lesquels il avait employé le gaïacol intus et extra; il signale surtout les bons effets des injections sous-cutanées de glycérine gaïacoléeiodoformée. Les malades de ScxüLLer ont été revus 13 ans et 9 ans après le début du traitement; la « gué-
rison -» s'était maintenue.
Aussi SCHüLLER Cconclut-il que le traitement par
les injections sous-cutanées de gaïacol iodoformé est légitime : 1° dans les cas de tuberculose rénale et vésicale au début; 2° après la néphrectomie pour préserver le rein restant; 3° dans les cas de résection partielle du rein pour activer le processus réparateur.
Les doses trop fortes irritent le rein; il faut employer des doses réfractées et les continuer toute la journée.
M. le Professeur Weiss a relaté en 1908, à la Société de Médecine de Nancy, le cas d’une jeune fille atteinte de tuberculose rénale et vésicale, traitée pendant quatre ans par des injections de gaïacol iodoformé. Cette malade « paraît guérie cliniquement d’une façon complète ».
Le traitement gaïacolé semble donc dans certains cas agir favorablement; du reste nous verrons plus tard l’heureux effet des injections intra-vésicales
1. Max Scnürzer. Mütteil. aus d. Grenz. der Med. u. Chir., 1906, p. 208.