CONCLUSIONS
I. — Les symboles « objets auxquels on confère une signification de sentiment » sont les éléments d’un langage universel.
» . s r IL. — L'emploi de ce langage résulte de :
l’'Inertie mentale; la loi du moindre effort; l’arrêt idéo-émotionnel.
La formation du symbole peut toujours se ramener à une
« Condensation ».
IT. — Pensée infantile, Rêve normal, Production esthétique emploient le langage symbolique. L’Elément symbolisant y varie considérablement. L’Elément symbolisé appartient en dernière analyse au fonds commun des instincts primaires; à la Libido pour Freud.
IV. — Le symbolisme pathologique, malgré sa richesse de surface, dissimule plus imparfaitement un contenu presque
toujours sexuel. .
V. — Le création esthétique n’a rien à gagner et tout à perdre dans ses rapports avec l’aliénation mentale. | VI. — Le langage symbolique est un langage nécessaire. A la fois « pire et meilleure des choses », il est à la mesure de ceux qui l’emploient,.