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en lipase notamment, ce qui montre que le sulfate de magnésie a provoqué une sécrétion mixte et non DE seulement une excrétion vésiculaire ».
Dans les Comptes rendus des séances de la Société de
Biologie, du 1er mai 1920, M. Mauban, fait une étude
de la sécrétion biliaire portant sur 5 iclères calarrhaux,
quatre ictères spécifiques, deux ictères consécutifs à des
injections arsenicales, deux ictères secondaires à la
lithiase biliaire, deux ictères par néoplasme des voies biliaires ou de la tête du pancréas, et deux ictères indéterminés et résume ses résultats comme suit :
« En résumé si l’on excepte les cas où lictère est produit par un néoplasme de la tête du pancréas, il résulte que dans l’ictère en général, le suc duodénal extrait par tubage direct ressemble beaucoup au suc duodénal normal. Il est un peu moins abondant et moins riche en pigments et acides biliaires, mais il est exceptionnel que la sécrétion biliaire y soit complètement suspendue.
Dans sa thèse, A. C. Léal confirme les résultats favorables obtenus par B B. V. Lyon, par le Lubage duodéaal, dans les ictères catarrhaux, dans la lithiase biliaire, dans la colique hépatique et dans les cholécystites et angiocholites aiguës. » Dans divers cas où la culture de la bile révéla la présence de gérmes morbides, l’auteur employa l’autovaccin. Il en isole le colibacille, le bacille d'Eberth et un coccobacille de nature mal déterminée. L’autovaccination n'ayant été pratiquée que vers le déclin de la maladie, À. C. Léal n'ose pas affirmer d’une façon absolue, les bienfaits de cette thérapeutique. Elle lui semble
cependant logique.