‹ Vampirisme: Nécrophilie, Nécrosadisme, NécrophagieChapitre 45 sur 49 · NE · texte numérisé non relu

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rappelant le fétichiste des enterrements signalés par Lacassagne, il voit, outre le sadisme, le fétichisme dans la nécrophilie. Il a raison. Mais la nécrophilie, comme

la bestialité, existe par elle-même. Blot ne disait-il pas: :

« Chacun à ses passions! Moi, le cadavre, c’est la mienne. ) |

Aussi vais-je chercher à faire entrer toutes les observations citées dans les cadres d'une classification toute symptomatique, sans m’attacher à la valeur non plus qu’à la localisation des phénomènes.

1° Les perversions peuvent d’abord porter sur l’étre avec lequel s’accomplit l'acte sexuel.

On sait qu’un premier degré de perversion se retrouve dans le désir morbide de certaines qualités physiques ou morales de l’être qui éveille l'excitation génitale : on cite l’homme quine pouvait aimer que des femmes amputées, par exemple.

Le second degré est constitué par l’homo-sexualité. L'excitation naît à l'occasion d’un être du même sexe dans la pédérastie et-le saphisme.

Je crois que le troisième degré est constitué par la nécrophilie. L’être humain mort constitue l'attrait vénérien.

Le quatrième degré est la bestialité.

2* Les perversions peuvent aussi porier sur la façon dont se pratique l'acte sexuel.

Les coïts anormaux, anal et buccal, etc., sont un premier degré de cette perversion.

Le second est constitué par des manœuvres suppléant

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