L PE : L
5 25 5,5 PA EE 535 2E.5 G.0 18.5 6.1 19.1 HE Rd id trs 5.6 A
Nous obtenons ainsi deux courbes aussi exactement symétriques qu'il était possible de les obtenir avec une série de cet ordre. |
Le poids de la moelle est donc fonction à la fois de la masse et de la longueur du corps. ;
Mais cet élément longueur n'a évidemment pas une signification physiologique comparable à la signification d’une dimension quelconque de l’encéphale, et se rapporte essentiellemenf à ure fonction de condu:tion. Nous pouvoas en faire abstraction en divisant le poids de la moelle par sa longueur; nous obïendrons ainsi la section moyenne de la moelle, c'est-à-dire, si on veut nous permettre cette image, la grandeur du canal ‘par lequel s’établissent les communications ‘entre l’encéphale et le : corps. Gette conception a le tort de ne pas tenir compte de la moelle considérée comme centre. Mais, si grossière que soit cette approximation de la mesure physiologique
de l'organe, elle nous paraît encore meilleure que le
= 35 — poids lui-même. Voyons ce que devient dans chacun des 7 groupes précédents le rapport de la section moyenne calculée comme nous venons de le dire à la racine quatrième du poids du corps. Ecrivons parallèlement le rapport de la longueur de la moelle à la longueur du corps
et le rapport qui nous occupe.
63.2 2.00 58.3 Do 57.1 2 04 54.9 ES 56.1 2.28 55.8 2.20 54.2 2,15
Le rapport n’est pas constant, et la variation présente toujours la même forme. Néanmoins les écarts ne sont pas très considérables, et l’on peut dire approximativement que la section de Ia moelle croît comme la racine quatrième du poids du corps.
Nous avons utilisé notre série de névraxes pesés à l’état frais pour étudier un autre rapport auquel les auteurs, et notamment Leuret, Chauveau, Darschkewitsch (1) ont attribué une haute signification : le rapport du poids de la moelle au poids de l’encéphale. En faisant ce calcul pour chacun de nos quatre groupes, on obtient des valeurs de 6,9;5, 1; 4; 5, 9. Le rapport n’est donc pas constant
dans une espèce donnée: ce qui lui enlève une partie de
4. La sphère intellectuelle de la femme, Quest. de philos. et de psych. Voi. VI, 95, p. 1-19 (en russe).
LES son importance. Ce résultat apparaissait, d’ailleurs comme une conséquence nécessaire, dès lors que nous avions établique le poids de la moelle croît plus vite que le poids
de l’encéphale, quand la taille de lanimal augmente.
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